N'écrivez que si vous en avez envie. Se forcer donnera de mauvais résultats, qui vous décourageront. Et le découragement, il est parfois tenace, plus tenace que le manque d'inspiration.
Écrivains en herbe, ces pages sont pour vous! Quelques astuces et conseils pour améliorer votre écriture et vous aider à créer votre roman, de la maison à l'édition.
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Oeuvre plagiée
En Janvier 2007, Marie-Pier Côté, une jeune québecoise de 12 ans, faisait publier son premier roman, Laura L'Immortelle, chez les éditions " Les Intouchables". Cependant, les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être.
Affirmant l'avoir écrit pendant l'année scolaire 2005-2006, en cachette de ses parents, la jeune auteure avait un grand avenir devant elle, puisque le livre avait été qualifié de "remarquable" d'après bien des lecteurs.
Cependant, Marie-Pier Côté n'est pas l'auteure de ce roman. Elle l'aurait en fait trouvé sur internet, et l'aurait plagié en grande partie. Tout était identique, les personnages, les noms.
Qui est donc le vrai auteur de Laura L'Immortelle? Il s'agirait de Frédéric Jorges, un français qui avait fait publié son livre sur internet.
Les éditions " Les Intouchables" se sont trouvé dans l'embarras, l'éditeur affirmant ne pas avoir lu en entier le roman qu'il allait publier. Bien entendu, une somme de 24 500$ a été demandé aux parents de la jeune fille, pour rembourser les frais de publication et une compensation de 5000$ pour les éditions. Quand à Frédéric Jorges, il recevra une part des bénifices engendrés par la vente du livre, et il affirme en être satisfait.
Qu'en dit la jeune fille? Elle n'a pas expliqué pourquoi elle avait fait cela, mais est passée aux aveux, mardi le 20 mars 2007. Ses parents préfèrent lui laisser le bénifice du doute, mais esperons que tous en tireront une leçon... Source. Pour voir la Nouvelle télévisée complete sur LCN: ICI. Pour plus amples informations:
http://www.canoe.com/divertissement/livres/entrevues/2007/02/08/3559313-jdm.html.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070313/CPARTS02/703130548/CPARTS.
http://www.canoe.com/divertissement/livres/nouvelles/2007/03/21/3797805-pc.html.
http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/livres/2007/03/21/002-immortelle-plagiat.asp?ref=rss.
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Ce coup de théâtre chez les éditions Les Intouchables n'affecte pas uniquement Marie-Pier Côté, la jeune "auteure". Ce sont tous les jeunes auteurs qui subissent indirectement les effets névastes du plagiat de Côté. Depuis l'incident, Plusieurs maisons d'éditions refusent de publier de jeunes auteurs. Quelles sont vos réactions par apport à tout ceci? Au plagiat de Côté? À la place des jeunes auteurs dans le domaine de l'édition? Pour ma part, je trouve dommage que les jeunes - qui constituent la relève - se voient les portes fermées au nez simplement à cause de leur âge et de l'erreur (monumentale, il est vrai) de Marie-Pier Côté. Je crois qu'il vaut mieux pondre un texte complètement nul et d'apprendre de ses erreurs que de prendre celui d'un autre. 
Publier son roman
Choisir ma maison
Avant de publier, mieux vaut se renseigner sur les diverses maisons d'édition à votre disposition. Très souvent, les maisons d'édition se spécialisent dans un genre et il ne sert à rien d'envoyer son tout dernier roman d'amour passionné et impossible à une maison qui se spécialise dans la science fiction. Renseignez-vous également sur la maison elle-même. Toutes les maisons ne sont pas recommendables (plagiat, contreverses, oeuvres publiée de mauvaise qualité, etc). Le but n'est pas de vouloir publier avec la maison la plus prestigieuse qu'il soit, mais d'en trouver une qui corresponde à vos valeurs et à votre style d'oeuvre. En bref, tout comme vous ne passez pas la nuit chez n'importe qui, ne publiez pas chez n'importe qui. Ne pensez pas que parce qu'ils'agit de votre première fois, vous ne méritez pas ce qu'il y a de mieux. 
Envoyer mon manuscrit
Visitez le site officiel (s'il existe) de la maison d'édition qui vous intéresse. Habituellement, de précieuses informations sur le type d'oeuvres publiées et les envois de manuscrits s'y trouvent. Mais de façon générale, les maisons d'édition aprécient le Times New Roman, Arial ou Century Gothic, en caractère 12, à double interligne. Inutile de télécharger de belles polices sur Internet. Favorisez le simple et clair. L'important n'est bien entendu pas le style esthétique du manuscrit, mais son contenu (le texte). Toutefois, mieux faut prévenir un refus sans même avoir été lu parce que Mme ou M. n'était pas d'humeur à se crever les yeux sur un texte "illisible". Question de laisser bonne impression, donc.
Ma lettre d'accompagnement
Oubliez le superflu. Une lettre d'accompagnement devrait contenir 3 informations: qui vous êtes, pourquoi vous voulez publier et pourquoi vous avez décidé de publier chez eux. Un peu comme une lettre de motivation pour trouver un travail. N'oubliez pas d'indiquer votre numéro de teléphone. Les bonnes nouvelles arriveront par-là. Évitez d'utiliser les deux mots interdits: "Mon livre" ou "Mon roman". Votre manuscrit n'est ni un livre ni un roman tant et aussi longtemps que l'éditeur n'en décide pas ainsi d'un coup de baguette magique... Je crois personnellement qu'une lettre d'accompagne, bien que jugée inutile par certains, est en réalité un minimun de courtoisie. Votre manuscrit n'est pas un simple paquet que vous déposez vite-fait chez un ami.
Pour écrire un bon roman, lisez dix fois plus que ce que vous écrivez. Ne vous méprisez pas en pensant que lire d'autres auteurs "contaminera votre style". Ceci est une illusion personnelle totale. À force de lire des oeuvres différentes, des romans, des théâtres, des fantastiques, des policiers, des tragédies, des drames, etc, d'auteurs différents, votre style n'en sera que plus défini, plus diversivié et plus personnel.
Suite et fin des conseils par weber. J'en profite pour préciser que les conseils ont été pris sur son site officiel. Bonne chance à tous nos jeunes écrivains en herbe! Questions? Commentaires? Problèmes? N'hésitez pas à m'écrire, je pourrais vous répondre en privé ou sur le site, dans un article dans la rubriques astuces afin que tous les monde profite des conseils.
12 - Les personnages. Soigner les caractères des personnages principaux en faisant une fiche avec leur description physique, leur tics, leurs vêtements, leur passé, leur blessures, leurs ambitions. Prenez pour fabriquer un personnage des caractéristiques à vous ou a des amis proches. Bref, des êtres que vous connaissez un peu en profondeur. Il faut les rendre attachants et crédibles. Il faut que les gens puissent se dire "Ah oui, ce genre de personne cela me rappelle un tel". Qu'ils se reconnaissent en eux, c'est encore mieux.
13 - L'adversité. Il faut que votre héros ait un problème à régler. Plus le problème est gros plus l'interêt du lecteur est fort. L'idéal est de donner des handicaps au héros de manière a ce qu'on se dise il n'y arrivera jamais. Exemple: l'enquêteur est aveugle et le tueur est non seulement le roi de la maffia mais en plus il a des talents de télépathie et c'est quelqu'un qui a beaucoup de chance. Plus le héros est maladroit plus le méchant est fort plus on est intéressé. Le système est: l'auteur met son héros dans des problèmes que le lecteur jugera insurmontables et l'auteur sauve à chaque fois in extremis son héros d'une manière que le lecteur n'avait pas prévu .
14 - Alterner les formes. Alternez les scènes d'actions et de dialogues. Mettre le maximum de coup de théâtre inattendues. Ne pas oublier que la lecture est un plaisir et que l'objectif n'est pas que le lecteur se dise que l'auteur est doué; il doit se dire "mais qu'est-ce qui va arriver à la scène suivante"?
15 - Aller voir sur place. Un: s'informer. Deux: réfléchir. Trois: écrire. S'informer est indispensable. On ne parlera bien d'un lieu que si on y est allé pour faire des repérages. On ne parlera bien d'un métier que si on a discuté avec une personne qui la pratique. Évidemment on peut imaginer, mais le plus on se frottera au réel, le plus on découvrira de choses et on pourra raconter d'anecdotes vrais. Et le lecteur sent tout de suite ce qui est pur délire d'auteur et ce qui observation réelle.
16 - Se plaire à soi-même. Pour plaire au lecteur il faut se mettre à sa place. Ecrire des livres qu'on aurait envie de lire si ce n'étaient pas les nôtres. Ne jamais se dire "j'écris cela, ça ne me plaît pas, mais ça leur plaira". On est soi-même la première personne qui doit s'amuser à lire le livre. Répétons-le: S'il n'y a pas de plaisir d'écriture, il ne peut pas y avoir de plaisir de lecture ensuite.
17 - Faire des plans. Quand vous avez un bon premier jet brut, essayez de trouver une manière de le découper de l'organiser pour qu'il soit rangeable dans des chapitres. En général on organise le livre en trois actes: Début. Milieu. Fin.
Début. Le début est en général le lieu de la scène d'exposition. On découvre ou ça se passe. Quand ça se passe. Qui agit. Et le plus rapidement possible quelle est la problématique. L'idéal est de réduire au maximum le décollage du début, il faut que l'exposition soit la plus rapide possible pour que le lecteur n'attende pas avant d'être dans l'histoire.
Le milieu. Le milieu est souvent le ventre mou du livre. On prolonge la problématique, on en invente des secondaires, on gère la progression dramatique.
La fin c'est soit le coup de théâtre surprise, soit la grande explication de l'histoire cachée, soit l'apothéose.
18 - L'envoi aux éditeurs. Investir dans la photocopieuse et envoyer son manuscrit à un maximum d'éditeurs. De préférence ceux qui ont des livres qui ressemblent dans leur genre au votre. Pas la peine d'envoyer de la science-fiction à un éditeur de poésie.
19 - Les lettres de refus. Les éditeurs reçoivent une centaine de manuscrits par jour. Donc ils ont du mal à distinguer le bon grain de l'ivraie. Ils utilisent pour cela des lecteurs, soit des professeurs de français à la retraite, soit des étudiants, soit des amis qui aiment lire qui leur font ensuite des fiches. Ces gens sont souvent payés pour ce travail mais font aussi parfois cela par passion personnelle. Si les éditeurs vous répondent tous que cela ne leur plaît pas, ce n'est pas définitif. Essayez de savoir pourquoi en les appelant et refaites un manuscrit en tenant compte de leur remarques. Ou s'il n'y a pas de remarque, refaites quand même un manuscrit en tenant compte de l'avis de vos lecteurs négatifs ou de votre propre évolution.
20 - Ne pas faire d'édition à compte d'auteur. Si personne n'est prêt à payer pour votre manuscrit c'est peut être parce qu'il n'est pas bon. Cette hypothèse ne doit jamais être oubliée. Tout le monde n'a pas forcément de talent. Et ce n'est pas grave. A la limite tentez la musique. Par contre les éditeurs qui proposent de vous de payer pour être édités ne distribuent que peu ou pas votre livre. Vous allez juste vous retrouver avec un tas de bouquins dans votre chambre à distribuer à vos amis. Autant faire vous même vos tirages avec votre ordinateur.
Bonjour! Je mets en ligne la suite des conseil de Weber aux jeunes écrivains en herbe. J'en profite pour vous inviter à nous faire part de l'avancement de votre/vos romans à savoir si les conseil s'avèrent utiles et quels sont les problèmes que vous rencontrez. Ainsi je tenterai de vous venir en aide.
Pour le onzième (11) conseil de Weber, je rajouterais (ou plutôt conseillerais) aux auteurs encore aux études de se faire lire par un professeur de littérature, de français ou de poésie. Ils sont les plus qualifiés pour vous aider à améliorer votre manuscrit et comme ils ne sont ni des amis, ni de la famille, ils seront plus aptes à se montrer sincère et à vous donner des commentaires constructifs. 
6 - L'originalité. Un livre ou une histoire doit apporter quelque chose de nouveau. Si ce que vous faites est dans la prolongation de tel ou tel ou ressemble à tel ou tel ce n'est pas la peine de le faire. Tel ou tel l'a déjà fait. Il faut être le plus original possible dans la forme et dans le fond. L'histoire ne doit ressembler à rien de connu. Le style doit être neuf. Si on dérange des imprimeries et si on abat des arbres pour avoir de la pâte à papier, c'est qu'il faut avoir quelque chose à apporter en plus avec son manuscrit.
7 - La fin. Si le lecteur découvre qui est l'assassin ou comment va se terminer le livre dès le début ou le milieu, vous n'avez pas rempli votre contrat envers lui. Du coup, pour être sûr d'avoir une fin surprenante, il vaut mieux commencer par écrire la fin puis le cheminement qui empêchera de la trouver.
8 - Surprendre. Il faut surprendre à la conclusion, mais il faut toujours avoir une envie de surprendre à chaque page. Il faut que le lecteur se dise à chaque fois «ah ça… je ne m'y attendais pas». Les romains inscrivaient à l'entrée des théâtres "Stupete Gentes" qu'on pourrait traduire «Peuple préparez vous à être surpris ». Surprendre son lecteur est une politesse.
9 - Ne pas vouloir faire joli. Beaucoup de romanciers surtout en France, font du joli pour le joli. Ils enfilent les phrases tarabiscotées avec des mots de vocabulaire qu'il faut chercher dans le dictionnaire comme on enfile des perles pour faire un collier. Cela fait juste un tas de jolis phrases. Pas un livre. Ils feraient mieux d'être poètes. Au moins c'est plus clair. Toute scène doit avoir une raison d'être autre que décorative. Le public n'a pas (n'a plus?) la patience de lire des descriptions de paysages de plusieurs pages ou il ne se passe rien, ni des dialogues sans informations qui n'en finissent pas. La forme ne peut pas être une finalité, la forme soutien le fond. Il faut d'abord avoir une bonne histoire ensuite à l'intérieur on peut aménager des zones décoratives, mais sans abuser de la patience du lecteur.
10 - Recommencer. Ne pas avoir peur de tout recommencer. En général le premier jet est imparfait. On a donc deux choix, soit le rafistoler comme une barque dont on répare les trous dans la coque avec des bouts de bois, soit en fabriquer une autre. Ne pas hésiter à choisir la deuxième solution. Même si l'informatique et le traitement de texte autorise toujours des rafistolages. C'est un peu comme le "master mind". C'est parfois lorsqu'on a tout faux qu'on déduit le mieux comment faire juste. J'ai refait 120 fois "les fourmis" et franchement les premières versions n'étaient pas terribles.
11 - Le choix des lecteurs test. Trouver des gens qui vous lisent et qui n'ont pas peur de vous dire la vérité. La plupart des gens auxquels vous donnerez votre manuscrit à lire se sentiront obligés de vous dire que c'est la 7ème merveille du monde. Cela ne coûte pas cher et ça n'engage pas ; Par contre dire à un auteur, "Ton début est trop long, et ta fin n'est pas vraissemblale" signifie souvent une fâcherie avec l'auteur. Pourtant ce sont ceux qui auront le courage de vous dire cela qui seront vos vrais aides. Et c'est à eux qu'il faudra donner en priorité vos manuscrits à lire pour avoir un avis. Vous pouvez aussi écouter les félicitations pour les scènes réussies. Mais ne soyez pas dupe. Mettez votre ego de coté. Fuyez les flatteurs qui ne sont pas capables d'expliquer pourquoi cela leur a plu.
Bonjour à tous!
J'espère que vous allez bien.
À cause du processus de publication de mon roman, le travail et la vie sociale en général, j'ai un peu délaissé la rubrique "astuces" ces derniers jours. Mais je ne vous oublie pas, mes jeunes (ou moins jeunes) écrivains en herbes qui passez par ici.
Mes recherches m'ont mené à une page de Bernard Werber (Le papillon des étoiles, Nous les Dieux, Le jour des fourmis...) qui vous offre quelques conseils:
1. Le désir
Ecrire? Au commencement est le désir. Se demander pourquoi on a envie d'écrire. Si c'est pour faire une psychanalyse par écrit (et donc économiser 25 ans et 100 000 euros) mieux vaut renoncer. Si c'est pour gagner de l'argent ou avoir de la gloire, ou passer à la télévision ou épater sa maman, renoncer. La seule motivation honorable me semble être: parce que l'acte d'écrire, de fabriquer un monde, de faire vivre des personnages est déjà une nécessité et un plaisir en soi. On peut aussi admettre comme motivation: épater une fille dont on est amoureux.
2. Un artisanat
On dit que pour réussir il faut trois choses: le talent, le travail et la chance. Mais que deux suffisent. Talent plus travail, on n'a pas besoin de chance. Talent plus chance, on n'a pas besoin de travail. Travail plus chance, on a pas besoin de talent. Vu qu'on ne peut pas agir sur la chance, mieux vaut donc le talent et le travail.
Comment savoir si on a le talent...? En général les gens qui ont le talent d'écrire ont déjà pris l'habitude de raconter des histoires à leur entourage. Ils prennent plaisir à relater des événements vécus ou lus, et naturellement on a envie de les écouter. Ce n'est pas obligatoire mais c'est un premier signe. Souvent les gens qui racontent bien les blagues finissent par comprendre les mécanismes d'avancée d'une intrigue et d'une chute. La blague est l'haïku du roman. D'ailleurs tout bon roman doit pouvoir se résumer à une blague.
3. Lire
On doit lire le genre de livres qu'on a envie d'écrire. Ne serait-ce que pour savoir ce que les autres auteurs, confrontés aux mêmes problèmes, ont fait. On doit aussi lire les livres des genres qu'on n'aime pas forcément ne serait ce que pour savoir ce qu'on ne veut pas faire
4. Se trouver un maître d'écriture
Se trouver un maître ne veut pas dire copier, ni plagier. Cela veut dire être dans l'esprit, la liberté, la manière de développer les histoires de tel ou tel. Il n'y a pas de contradictions avec la loi un peu plus bas sur l'originalité. Lire peut vous permettre de décomposer les structures comme si on démontait un moteur de voiture Mazeratti pour voir comment c'est fait. Cela ne vous empêche pas de construire autrement une Lamborgini
5. Accepter le statut d'artisan
Ecrire est un artisanat. Il faut avoir le goût à ça, puis l'entretenir régulièrement. Pas de bon écrivain sans rythme de travail régulier. Même si c'est une fois par semaine. Ensuite on est tout le temps à l'école. Chaque livre va nous enseigner un petit truc nouveau dans la manière de faire les dialogues, le découpage, de poser vite un personnage, de créer un effet de suspense. C'est ça l'artisanat. Surtout ne vous laissez pas impressionner par les passages des écrivains à la télévision ou les interviews de ces écrivains... Ce ne sont que des attitudes. Le vrai artisanat ne peut pas être montré là-bas. Et n'oubliez pas que ce n'est pas parce qu'un auteur passe bien à la télé ou est beau ou souriant que c'est un bon artisan. C'est juste un bon type qui passe à la télé dans le rôle d'écrivain. En général plus ils sont sérieux, plus ils impressionnent. La seule manière de savoir ce que vaut un écrivain est de le lire. La seule manière de savoir ou vous en êtes dans votre artisanat est de demander à vos lecteurs ce qu'ils pensent de vos livres.
Comment présenter mon manuscrit?
Ça y est, votre manuscrit est fini, corrigé, lu et relu jusqu'à savoir des pages entières par-coeur. L'éditer vous semble une bonne idée, mais vous ne savez pas par où commencer. C'est normal. D'abord ciblez les maisons d'éditions qui vous intéressent et qui sont plus suseptibles de vous publier. Informez-vous a savoir par quel type de communication cette maison préfère travailler. Oui, car certaines maisons d'édition préfèrent le net (et même parfois, oblige de recevoir tout via internet). D'autre la poste. Disons que vous imprimez et envoyez par la poste. La question est maintenant: comment présenter votre manuscrit, car une belle présentation est toujours appropriée.
Boudin ou vite-fait?
Vous pouvez confier votre manuscrit à une compagnie d'imprimerie. Ils sont là pour ça. Vous survivrez à vous détacher de votre manuscrit au main d'inconnus, vous verrez.
En plus, ils font ça bien, c'est pas peu dire! Couverture en carton rigide pour la beauté, le boudin pour la fière allure et la pélicule de plastique pour la propreté. C'est tout beau... et ça coûte un bras. Prévoyez au moins entre 50$ et 100$ (désolée, je n'ai aucune équivalence en euro...) pour imprimer votre manuscrit, dépendant de sa longueur.
Si vous êtes moins confiant à propos de cette première technique, où que votre budget ne vous le permet pas, imprimez à la maison où chez un ami (eux aussi sont là pour ça!
). Une fois sur papier, attachez le tout avec un fil où une quelconque attache de cuir, plastique, etc. Bien entendu, cette seconde technique ne vous avantage pas pour la publication de votre roman.
Sachez tout de même que certaines maisons d'éditions aiment bien le "vite-fait" ou s'en balancent complètement. Si votre manuscrit est bon, il est bon, quoi.
Illustrations et police
La plupart des sites ou livres de conseils aux jeunes écrivains conseillent vivement de ne pas mettre d'illustrations sur la page couverture de son manuscrit. Mais si vous ne pouvez pas résister (comme moi^^), allez-y. Pour se qui est de la police, je conseille une écriture simple, à la limite banale (Times New Roman, Arial, Tahoma, Century Gothic, etc.) facile à lire et pas trop grosse. Si vous écrivez une roman de fantaisie, ne vous sentez pas obligez d'utilisez les groses polices médievales (que de toute façon, sont très difficiles à lire). Pareil, pour le roman d'amour. Les coeurs; plutôt à éviter. D'ailleurs que vous n'envoyez pas votre manuscrit à une éditeur d'art plastique. De toute façon, sachez-le, une fois votre roman accepté, il est rare qu'on vous laisse choisir la page couverture, l'écriture et même le titre. Je sens que j'en ai déçu plusieurs. 
*Un retour sur mon blog parce que c'est difficile de s'en séparer et j'ai comme un soudain retour d'intérêt ce petit espace virtuel. Je suis simplement déçue du peu de commentaires/visites/partenaria pour m'aider.
Je continue seule, donc. Doucement, sûrement. 
Le plan (organisateur d'idées)
Concept
Comme prévu, un article sur le plan. Il s'agit d'écrire par point les principales actions de votre histoire, de les noter comme il faut sur papier afin d'éviter toutes les complications en cours de route, lorsque vous écrivez. Pas complications, j'entend: perte d'idée, perte d'intérêt, ne plus savoir où aller, quoi écrire, où écrire de haut à gauche, avec des morceaux d'histoires qui trainent sans rien pour les relier entre elles.
Exemple
J'ai personellement l'habitude d'écrire mes plans avec des phrases complètes et noter quelques idées ou phrases à intergrer dans l'histoire tout de suite. Pour mo, c'est plus facile et ça m'inspire davantage. Par exemple, voici comment je fonctionne:
- Action 1: (Et ici, j'écris toute se que j'aurai besoin de savoir pour l'écriture de mon histoire, ce qui se passe, quelques dialogues qui me paraissent bien, afin de ne pas les oublier)
- Action 2: (Idem).
Et ainsi de suite. Certaines personnes préfèrent au contraire y aller très cruement et n'écrire que des points courts et sec, comme: "Martine va au dépanneur. Achète des bonbons. Reviens à la maison." De ce côté, c'est une méthode qu'il faut s'approprier à force d'expériences.
Limites? Quelques conseils
Le plan ne vous limite pas dans votre écriture, mais il vous guide. Je conseil également de ne pas décrire vos personnage directement dans votre plan, sinon il sera surchargé. Moi, je place mon plan dans un document séparé de la description des personnages. Dans un plan, il ne faut noter que les actions, non pas les descriptions. Mais si vous préférez avec toutes vos informations à la même place, et que vous arrivez à vous retrouver, c'est bien aussi.
Avantages
Les avantages à faire un plan sont d'avoir un modèle à suivre. Vous savez déjà sur quoi vous devez écrire, et en plus, vous avez toutes la liberté de l'écrire comme vous voulez! Mais aussi, un plan est utilile car toute l'histoire y est posée sur papier. Ainsi, la question à savoir comme l'histoire se terminera ne se pose même plus et cela facillite votre écriture car vous écrivez en fonction de la fin de l'histoire, évidemment.
Nouvelles idées en court de route
Parfois, de nouvelles idées vous viennent en court d'écriture et ne fonctionnent plus avec votre histoire. D'abord, demandez-vous si cette idée est nécéssaire dans votre histoire où si elle peut servir à un prochain roman ou livre. Si oui, notez-la et gardez-la de côté. Sinon, parcourez votre plan à la recherche d'un endroit dans votre histoire où cette idée pourrait être dénéfique. Si vous voulez ABSOLUMENT utiliser cette histoire malgré qu'elle ne peut apparemment pas entrer dans votre histoire, vous pouvez toujours modifier votre plan et continuer votre écriture par la suite.
Utile ou inutile?
Certaines personnes préfèrent ne pas avoir de plan, car elles prétendent que ça nuit à leur créativitée. Je répondrai alors que toutes les petites astuces que je vous présente sur mon blog ne sont en aucun cas obligatoires. Seulement, si vous éprouvez des difficultés à certains points, cette rubrique ce veut utile pour que vous trouviez peut-être d'autre méthodes de travaille. À vous de voir si vous considérez ces astuces bonnes pour vous où pas. ^^
Manque d'inspiration? Quelques solutions!
En lisant vos commentaires (surtout ceux de la rubrique Sastuces"), je me suis rendue compte que plusieurs d'entre vous avez le même problème: Le manque d'inspiration. Parfois, c'est en commençant une histoire, parfois c'est au milieu, parfois on ne trouve pas la fin... Certains ont même écrits le début et la fin... mais n'ont pas le millieu! (Pas de panique, ça arrive fréquemment chez les auteurs, renomé ou pas... pensez à J.K Rowling qui savait déja ce qu'il arriverait a Harry à sa dernière année à Poudlard à la sortie du troisième tome!) Bref, je propose quelques trucs pour vous aider a débloquer.
Le plan
Évidement, on ne peut pas passer à côté du plan. Il est utile, pratique et vous permet de savoir préciséement ou presque où vous allez dans votre écriture. Il peut même s'averer indispensable pour certains. Sommairement, il s'agit de noter très brièvement toutes les actions du ou des personnages principals. Tout simplement. Je ne m'étendrait pas sur le sujet, car je ferai un article sur le plan bientôt. Il existe déjà un article sur le plan narratif (à ne pas confondre) dans la rubrique astuces.
Le bocal
C'est une idée que j'aime bien, que j'ai affectueusement baptiser "le bocal". Cette technique demande un travail à plus long terme que le plan, qui se fait en quelques jours, parfois même en quelques heures. Mais précisément, qu'est-ce que "le bocal"? C'est tout simple et il existe plusieurs façon de s'y prendre. Premièrement, achetez un bocal (ou bien une boîte, un sac, peu importe. Mais le bocal, c'est plus amusant
) Vous pouvez vous asseoir et inscrire le premier mot qui vous vient à l'esprit. Cela peut être une phrase, un proverbe que vous avez entendu pendant la journée, n'importe quoi. Découpez vos écrits et mettez-les dans le bocal. Au moment venu, quand vous avez envie d'écrire, sortez un ou deux morceaux de papier; c'est peut-être votre prochaine histoire qui tient en quelques mots. Personnellement, je n'ai jamais utilisé cette technique, mais je connais plusieurs personne qui le font.
Copiage? Non!
Si vous venez d'écouter une émission fabuleuse à la télé ou à la radio, ou encore vous avez lu une histoire dans le journal qui vous a frapé, fait pleurer, faire rire, etc. et que vous décidez de vous en inspirer pour écrire un roman, rassurez-vous, ce n'est pas du copiage. Vous pouvez reprendre des comportement, des habitude, des morceau d'histoires qui ne sont pas de vous et le smodifier, les paufiner à votre guise, il n'y a pas de mal à ça. Mais attention! Si vous resentez le besoin de ré-écouter l'émission ou de relire l'article de journal que vous avez lu, c'est mauvais signe. Une seule écoute ou un seul visionnement suffit. Si vous regarder une nouvelle fois ce qui vous avait inspirer, vous risquer de copier entièrement l'oeuvre, et c'est ce qui est mal. Si vous n'utilisez pas de plan, au fil de votre imagination et de votre écriture, vous remarquerez que l'histoire ne ressemble pas du tout à celle dont vous vous étiez inspirer. Mais sachez faire la différence entre "s'inspirer" d'une oeuvre et "plagier" une oeuvre...
Ah, l'imagination!
Il existe beaucoup de façon de remédier à un "blanc". Tous les auteurs s'inspirent de quelque chose pour écrire. Même si c'est une pomme. L'auteur n'a pas inventer la pomme, n'est-ce pas? Il s'en est servi pour arriver à construire une histoire qui lui plait et dont il a du plaisir a écrire. Et c'est bien le but recherché, pas vrai? Pour ceux et celle qui écrivent à gauche et à droite, qui ont des morceau d'une même histoire totalement indépendant (un début, quelques événements au millieu et une fin) et que vous n'écrivez pas votre histoire dans l'ordre logique, je conseil fortement de faire un plan et de vous en tenir. Vous n'avez pas un manque de talent, ni rien, seulement, vous avez beaucoup beaucoup beaucoup d'imagination que vous arriver à pein à canaliser.
c'est une qualité que j'admire, moi. ^^ Un plan ne vous limite pas, il vous guide et vous donne une méthode de travail. Voilà.
J'espère que ces quelques conseils vous seront utiles! La preuve que si vous me faites par de vos difficultés lorsque vous écrivez ou de vos interrogations, je peux tenter de vous aider et vous guider. 
La publication
Nombres de manuscrits
Les maisons d'édition recevoivent environ de 1 000 à 10 000 manuscrits par ans, variant selon le prestige de la maison d'édition en question. Le fonctionnement de tels établissements est simple: plusieurs employés forment de petits groupes, semblables à des comitésde lectures et lisent les manuscrits reçus. Les plus petites maisons d'édition font parfois des contrendrus de lecture personnalisés à l'intention de l'auteur. Cependant, vous comprendrez que le nombre de manuscrits reçus par les grandes maisons d'éditions ne permet pas de lire TOUS les manuscrits au complet. "On n'a pas besoin de manger tout le boeuf pour savoir que la viande est bonne, il suffit parfois de lire quatre ou cinq pages pour savoir si c'est publiable", soutient Francis Esménard, des édiations Albin Michel.
Talent recherché
En plus du nombre faramineux de manuscrits, les maisons d'édition doivent savoir où trouver les oeuvres qui falent vraiment la peine d'être plubliées. Certaines personnes ont sûrement beaucoup de talent, mais ce qu'elles écrivent n'intéresse peut-être personne, sinon elles-mêmes. Gérard Berréby, des éditions Allia, affirme que plus de 90% de ce qu'ils recoivent n'est publiable par personne, simplement parce que c'est mauvais. Seulement un à deux manuscrits sur 1 000 sont publiés. Le premier tri se fait en quelques minutes seulement. "Le public a le sentiment qu'on chercher tous les prétextes pour ne pas publier. Au contraire, on cherche désespérément le talent. Dès qu'il y a l'ombre de quelque chose qui ressemble si peu que ce soit à un talent, on se précipite dessus" dit Olivier Nora (Éditions Grasset).
Le refus: pas un signe de manque de talent
Lorsqu'un écrivain envoit son manuscrit pour la première fois à une maison d'édition et qu'il recoit une lettre disant qu'il ne sera pas publié, c'est toutjours une grande déception. Plusieurs se découragent très rapidement, et lorsqu'un maison d'édition lui envoit une lettre courte et impersonnelle affirmant seulement que sont manuscrit n'a pas été choisit pour publication, il a l'impression qu'il est mauvais et souvent, arrête l'écriture, qui était pourtant sûrement une passion. Tous les écrivains, publiés ou pas, qui arrêtent d'écrire laissent ainsi derière eux une partis d'eux-mêmes. Pourtant, plusieurs raisons justifient un refus:
- Le manuscrit reçu ne correspond pas au style de publications de la maison d'édition en question.
- Une petite coquille au niveau du plan du texte. Pourtant, si elle était modifié et réparée, le texte serait très publiable (même si la fameuse lettre de non publication n'en fait pas mention)
Bien souvent, quelques modifications au niveau du texte permetterait qu'un manuscrit soit publié. Mais comme les maisons d'édition ne peuvent pas faire de lettre dites "personnalisées" à chaque auteur, les lettres sont préécrites et se résument à : "Félicitation, vous serez publié" et "Malheureusement, votre manuscrit ne sera pas publié." Et c'est bien dommage. Non?
Pour ne pas se décourager, il suffit de penser à J. K Rowling (auteur des Harry Potter). Idole de bien des gens, la majorité des fans ignorent que "Madame Potter" s'est vu refusée par toutes les maisons d'éditions à qui elle avait envoyé son manuscrit les premières fois. Selon la majorité d'entre eux, le texte était trop invraissemblable et n'interresserait personne. J'en connais qui doivent s'en mordre les doigts à l'heure qu'il est! 
Cher journal,...
Le journal intime prend de plus en plus d'empleur sur les tablettes des librairies et des bibliothèques. Il est certainement le plus facile à lire, mais de loin l'un des plus difficile à écrire! Voici un petit bilan et des astuces pour ceux et celles qui écrivent des histoires sous la forme de journaux (intimes ou de bord, ou même sous la forme de blogs, pourquoi pas, avec les temps modernes!).
Les inconvénients
La difficulté avec le fait d'écrire une histoire sous la forme d'un journal, c'est que l'histoire n'avance que si le personnage décide d'écrire. Et ça pose un problème majeur, en effet, parce que s'il lui arrive quelque chose de grave, un accident de moto par exemple et qu'il reste à l'hôpital, je doute qu'il puisse écrire dans son journal qu'il aura - normalement - laissé dans sa chambre. Il faut toujours penser que le personnage principal ne garde pas son journal intime toujours avec lui (généralement) et qu'il devrait oublier quelques détail dans ce qui s'est passé (et c'est tout à fait normal).
Le second problème est qu'il n'y a qu'un seul personnage qui a le pouvoir de se prononcer sur l'histoire de façon directe. Le lecteur ne suit l'histoire qu'à travers les yeux du personnage principal - donc celui qui écrit l'histoire. Il est impossible de savoir ce que font les autres personnages s'il ne sont pas où n'ont pas été avec le personnage principal. Assez difficile de faire avancer l'histoire de cette façon.
Questions dialogues aussi il y a un problème parce qu'il est rare qu'une personne qui écrit son journal intime utilise les dialogues. Il faut donc utiliser le discours indirect, et même la, je répète, il est rare que la personne qui écrit dans son journal écrira "Julien a dit telle chose. Martine a répondu que... Ensuite Pierre à répliqué..." Il va de même avec les descriptions, normalement, on ne décrit pas dans un journal intime (sauf si le personnage principal est fou amoureux, alors il décrira sous toute les formes possible sa bien-aimée, par exemple).
Astuces
Plusieurs choix s'offrent aux écrivains pour tenter de contourner ses problèmes:
1 - Choisir deux personnages principaux. Cette méthode est couramment utilisée car elle facilite l'avancement de l'histoire, la solidife et la rend plus originale. Le but est de choisir deux personnages opposés complètement, qui ne se parlent pas et qui tiennent tous les deux des journaux intimes et racontent se qui se passent. Évidement, même s'ils évolent dans deux "mondes" totalement différents, ils doivent avec une connection entre eux et avoir un but commum - dans ce cas-ci, le dénouement de l'histoire, la mission.
2- Alterner la réalité et le journal. Cette possibilité est plutôt interressante car elle aussi permet de solidifier l'histoire. Un chapitre sur deux (ou plus), vous pourriez retracer ce que le personnage écrit dans son journal, après avoir déjà écrit (donc raconté) ce qui c'était passé. Pour ceux qui connaissent la série de livres Gossip Girl (Cecily Von Ziegesar), c'est exactement le même principe. Le seul désavantage est la répétition, mais il y a toujours un moyen de la dévier, en utilisant une approche différente lorsque vous écrivez le journal.
Voilà, j'espère que ces quelques astuces vous aideront pour écrire ce genre d'histoire. Un dernier conseil pour la route: lorsque vous écrivez un histoire sous la forme d'un journal intimine (ou blogs, ou carnet de bord) le mieux est de se glisser dans l'état d'esprit du prersonnage qui écrit, ne pas utiliser un language trop officiel ou riche (sinon c'est totalement inaproprié) et d'essayer de faire ressentir au lecteur les sentiments que ressent le personnage principal (joie, colère, anxiété, etc.)
Les personnages
Comment choisir?
Ah, les personnages! Ils sont très importants, sont à la base presque de l'histoire et nous donnent autant de problèmes! Étrangement, moi, ce qui me bloquait le plus avec les personnages, c'était leurs prénoms. J'avais toujours un problème: Ce prénom me rapelait quelqu'un, il ne s'accordait pas assez avec le personnage, ou bien tout simplement, je me fatiguais. Pour remédier au problème des prénoms, il n'y a rien à faire de particulier. Mais dites vous que si vous changer le prénom de vos personnages, ça n'aidera pas nom plus. ^^ Il faut en choisir un au début et en rester avec celui-ci.
Caractère/personnalité
Ce qui est difficile pour un débutant écrivain aussi, c'est de donner une personnalité propre à chaque personnage. Souvent, les personnages se ressemblent trop entre eux ou bien sont trop clichés (exemple: la sportive, l'intello et le timide). Je conseillerais de ne pas donner une caractéristique prédominante au personnage dès le commencement. Commencez pas faire une petite fiche toute simple (c'est une idée parmis tant d'autres) en idiquant par exemple: son nom, son âge, ses habitudes, ses manies, ses intérets. Le reste devrait venir tout seul (apparence, qualité/défaut prédonimant, etc).
Le nombre
Ce qui nuit également un roman, c'est d'avoir trop de personnages. Pour un premier roman, un ou deux personnages principaux devrait être amplement suffisant. S'il y a trop de personnages, il sera impossible de tous les gérer (un peu comme dans les Sims
). Et dites-vous bien également que plus il y a de personnages, plus il est difficile pour le lecteur de suivre l'histoire, et moins il est facile pour vous de les cerner et de les finaliser pour que vos lecteurs aient l'impression que vos personnages ont existé.
Le premier refus
6h00 du matin. En grand écrivain que vous êtes, vous pensez qu'il est bien mieux d'écrire en matinée - l'inspiration y est alors toute fraîche! Avant d'enchainer là ou vous vous étiez arrêtez la dernière fois - c'est a dire très tard hier soir, passionné que vous êtes - vous décidez de vous relire un peu, histoire de vous "remettre dedans". Verdict: C'est toujours aussi nul. Pendant un moment, vous êtes découragé, le crayon levé au dessus de votre feuille (les doigts a quelques centimères en haut du clavier). Bah, un déjeuner, un jus d'orange - ou bien une bière, ca aide aussi parfois! - et vous oubliez votre mauvaise passe.
Quelque mois plus tard, votre roman est tout terminé. Qu'est-ce que vous êtes fier! Tellement, que vous en oubliez le temps mi dessus. Tellement que vous oubliez toutes les coquilles non réparées du texte. L'amour rend aveugle? Ajoutez l'écriture sur cette liste. Vous en parlez a la famille, les amis, les voisins, bref le monde entier, le torse bombé par la fierté. Parmis les "Bravo, qu'est-ce que je suis contente, mon chéri!" et les " Ça représente beaucoup, tu sais!" et les fameux: "On a un écrivain dans la famille!!", vous n'en sous-tiré qu'une seule chose: Le faire publier. "Tout le monde" vous l'a fait remarqué, après tout. Alors, la, c'est le comble de la cécité. Mais nous y reviendront plus tard.
Après de courtes réflexions - Dans votre euphorie, vous m'avez tout simplement pas le temps de réfléchir posément - vous vous lancez. Sans même une relecture. Ouah!... Vous êtes un drôle de type, il faut le dire. Et puis.... Bon, ça y est, le roman est envoyé! On ne sait pas trop comment se sentir, mais une chose est sûre, c'est qu'on ne pense plus qu'à ça. Tout le monde est content, persuadé que bientôt, vous signerez des autographes et vous vous prépariez déjà mentalement aux nombreuses entrevues que vous alliez recevoir... Les semaines passent... Puis le doute s'instale. C'est normal que cela prenne autant de temps?
Et puis là, c'est la torture: "Comment avance l'édition de ton roman?" et les "Tu sais, si tu veux, je peux etre ton manager..." et le comble: "Il coûte combien ton livre? Tu me fais un prix?" Vous regrettez soudainement d'en avoir parler a la Terre entiere...
Un beau jour, ça y est, une lettre adressé à votre nom est arrivée à la maison! Vous vous dites "Enfin, pas trop tôt!" en ouvrant fébrilement la lettre:
Cher ______,
Nous avons bien reçu votre manuscrit. Nous vous remercions de la confiance que vous nous avez témoigné en nous envoyant votre oeuvre. Écrire un livre demande beaucoup de patience et de persévérance, et le faire publier, beaucoup de courage. Nous l'avons lu et étudié très attentivement, mais malheureusement, il ne sera pas publié.
Très cordialement,
....
À présent, c'est la joie! Et oui. Il avaient recu votre manuscrit, l'avaient lu et avaient pris la peine de vous écrire un petit mot d'encouragement! Vous relisez encore et encore la lettre, oubliant presque le refus.
Dites vous bien qu'un refus, ce n'est qu'une opinion parmis tant d'autre. Une opinion qui pèse lourd, une opinion qui blesse parfois, je sais. Mais faites comme le joyeux personnage de ce texte. Voyez le bon côté. En ce qui me concerne, à mon premier refus, ça été plus la honte qu'autre chose (les écrivains ne sont jamais satisfaits de rien , il faut le dire). J'ai arrêter l'écriture pendant presque 6 mois. À chaque fois que je j'essayais de recommencer, je me trouvais nul et j'avais l'impression que j'avais perdu la main. Il faut dire que j'avais sans cesse deriere la tête: "Il faut que les maisons d'édition l'aime." J'ai mal réagis. Ne faites pas comme moi. Lorsque vous écrivez, ne pensez à rien d'autre qu'à vous (et oui, dit plus cruement: soyez égoiste). Pour la publication, on verra après! Et n'oubliez pas (je répete): Un écrivain trouvera toujours se qu'il écrit mauvais, mais ce n'est pas nécessairment vrai.
Le plan
Comme prévu, un article plus élaboré sur le plan. Je sais que peut-être que beaucoup d'entre vous savent déjà les règles de basse et que la peut-être vous avez déjà vu ça à l'école, au boulot ou les amis. Mais tout de même, parfois, on oublie des parties et donc, ce article est là pour vous aider avant tout. 
La situation initiale:
- Où?
- Quand?
- Qui?
La situation initial correspond à une atmosphère calme et dite "normale". C'est-à-dire que l'auteur décrit les personnages, ou au moins le principal (Qui?). Vous devez décrire dans la situation initiale le lieu ou se déroule l'action du début, et à quelle époque (où? et qui?) Attention, la situation initial ne correspond pas à une prologue. Faites attention de ne pas trop vous éterniser sur cette partie (les lecteurs veulent entrer rapidement dans l'histoire!)
Il était une fois, le petit chaperon rouge qui habitait en forêt (chez sa grand-maman) et que tout le monde connaissait, [...] C'était l'anniversaire de sa grand-mère. [...] Tout se passait bien...
L'élément déclencheur:
- Qu'est-il arrivé?
- Le calme est perdu.
Pour trouver votre élément déclencheur, vous devez vous poser comme question: "Qu'est-il arrivé dans l'histoire pour que la situation de calme du début soit changée". Quel événement s'est produit pour que le cours de l'histoire soit changé? Un élément déclencheur est quelque chose qui arrive spontanément, qui n'était pas prévu et qui chamboule les plans du ou des personnage (s) (principal, la plupart du temps).
[...] quand soudain, le petit chaperon rouge se rend compte qu'il n'y avait plus de beurre! [...]
Péripéties:
- Montée
- Point culminant
- Descente
Normalement, un roman nécéssite plus d'une péripétie.^^ Que se passe-t-il dans la vie du personnage principal? Habituellement, le personnage principal tentera de retrouver la situation de calme du début (ce qui donne naissance au péripéties). Sachez également, que dans certaines histoires (notamment les contes), l'élément déclencheur amène une mission, une tâche que le personnage principal doit accomplir pour revenir à la situation initiale. Toutes les actions que vous décrivez doivent avoir un lien entre elles et mener à la fin à l'accomplissement de cette mission. Pour rendre votre livre captivant, voyez vos péripéties dans un graphique (voir l'image).
[...] Devant à tout prix trouver du beurre pour faire le gateau de sa grand-mère, le petit chaperon rouge coure acheter le beurre à l'épicerie du coin [...] Se le chemin, elle rencontre le grand méchant loup. [...] Il lui vole son beurre et voulut la manger.[..]
Dénouement:
- Résultat de la mission
Le dénouement est fin de la mission du personnage principal, et non la fin de l'histoire. Cette partie du plan correspond au succès ou à la perte de la mission. La mission est-elle réussie? Que la réponse soit oui ou non, ce moment de l'histoire est le dénouement, car c'est le résultat de toutes les péripéties mises ensembles.
[...] Finalement, le méchant loup ne mangea pas le petit chaperon rouge car il préférait de loin la margarine! [...] Il la laissa donc partir et le petit chaperon rouge rentra chez elle [...]
Situation finale:
- Retour au calme
- Le sort des personnages
- Ouverture vers l'avenir
La situation finale est le retour au calme. La mission est réussie, les personnages sont heureux. Ou bien la mission a échouée et les personnages sont malheureux. Peu importe. L'important, c'est que l'atmosphère du début soit retrouvée dans cette partie du texte. Vous pouvez aussi faire une ouverture de l'avenir (éveillez l'imagination du lecteur et laissez-le faire lui même une fin plausible). Cependant, cette ouverture est facultative. Certains auteurs préfèrent que se soit clair et net.
[...] Alors, le petit chaperon rouge prépara un délicieux gâteau au carrotes pour l'anniversaire de sa grand-mère et la fête durera toute la nuit. [...]
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